Transmission

TRANSMISSION

by Hans Lucas

Depuis 2006, Hans Lucas est un écosystème qui invite des photographes auteurs, émergents et reconnus, à faire ensemble.L'agence a un portefeuille clients de 1 200 médias et est notamment diffusée à l'international par l'AFP et REUTERS.

En 2020 Hans Lucas apporte son expertise métier à Territoires Numériques, organisme de formation reconnu. Ces deux structures jouent les synergies pour proposer le programme Transmission.

L’équipe

Jean-Christophe Milhet

Jean-Christophe Milhet est photojournaliste de news et de territoires, à Perpignan, spécialisé dans la photographie environnementale et sociale, au travail marqué par la chaîne des Pyrénées. Il collabore en tant que pigiste avec la plupart des quotidiens nationaux dont Le Monde, Le Figaro ou encore Le Parisien sur des sujets d’actualités; et avec de nombreux titres de presse magazine à l’instar de Géo, Village ou de Pyrénées Magazine sur des thématiques patrimoniales, artisanales, sur les espaces naturels ou sur des questions sociétales.

Photojournaliste de métier après des années de pratique de la photographie d’illustration touristique (Canigo Grand Site, Ville de Pau, Confédération des Pyrénées…) et d’entreprise (Divers domaines viticoles, entreprise de BTP et Industries) de l’est des Pyrénées, il est également formateur. Ancien résident du Centre International du Photojournalisme (2017), il y intervient régulièrement au travers d’atelier pédagogique sur le cadrage, l’écriture photographie, et plus largement la prise de vue et la diffusion
d’images, ateliers durant lesquels il partage son savoir à l’instar de son enseignement prodigué depuis 5 ans au sein des cursus en photojournalisme de l’Université de Perpignan Via Domitia.

S’appuyant sur une expérience pluridisciplinaire de photographe corporate, de paysage, d’illustration, de photojournaliste et de rédacteur, il aura la charge de vous transmettre son savoir en matière de production presse, de postproduction ainsi que de diffusion de votre travail.

Wilfrid Estève

Photographe, enseignant et producteur, Wilfrid Estève est directeur associé de l’agence Hans Lucas et préside les éditions Louvre Rivoli. Vice-président de la foire « Photo Doc. » et de « Revers Éditions » à Paris, il est également responsable pédagogique du diplôme universitaire « Photographie documentaire et écritures
numériques » à l’université de Perpignan.


En 2018, il est cofondateur avec Mina Mostefa des Rencontres photographiques de Tanger « Face à la mer ». En 2017, il est cofondateur avec Kalel Koven du webzine inframe.fr dédié à la photographie documentaire.

De 2004 à 2009, il a présidé en France l’ANJRPC (Association Nationale des Journalistes Reporters Photographes et Cinéastes). En 2009, il a cofondé l’UPP (Union des Photographes Professionnels) dont il a été le vice-président ainsi que l’association Reconnue d’Utilité Publique FreeLens qu’il a présidée de mai 2009 à octobre 2019.

Il a reçu la mention spéciale du Prix Nadar en 2005 pour « Photojournalisme, à la croisée des chemins » et en 2000, le Prix Voies Off d’Arles en tant qu’auteur. Les documentaires qu’il a produits ont notamment reçu le prix du Festival du Film d’Environnement en 2016, le PriMed 2014 et le Mediterranean Journalist Award 2013 de la Fondation Anna Lindh pour « Sout el shabab », le grand prix du jury du WebTV Festival de La Rochelle pour « La Nuit oubliée – 17 octobre 1961 » en 2012. Membre de l’Observatoire du photojournalisme du Ministère de la Culture, cofondateur de l’agence l’Oeil Public, conférencier, il est promu en 2015 Chevalier des Arts et des Lettres.

Sandra Fastré

C’est en 2008 que Sandra Fastré change de cap après avoir exercé 10 ans dans le domaine de l’ergonomie et de la psychologie du travail pour se passionner pour la photographie.

Autodidacte, elle suit les différents stages et workshops de l’atelier de photographie de Saint Cyprien à Toulouse. Avide d’apprentissage, elle comble ses carences culturelles et bibliographiques du milieu photographique en rencontrant les professionnels pendant les expositions et festivals qui pour certain(e)s ont été déterminant (e)s dans l’évolution de son parcours.

Elle s’engage en 2010 à l’association reconnue d’utilité publique FreeLens pour une Photographie d’Utilité Publique et étend ses champs de compétences tout comme son réseau en occupant les fonctions de secrétaire générale et vice-présidente pendant 9 ans.

C’est en 2015 qu’elle rejoint le Studio de création Hans Lucas et se professionnalise de plus en plus. Elle ne cesse de développer son regard et affine son écriture photographique.
Addict du polaroid et appareils argentiques parfois sommaires comme des jetables, ses travaux personnels explorent la résilience. Ses références sont plutôt de l’ordre du pictural car elle s’inspire des peintres de la Renaissance italienne et des peintres flamands.

En 2017, elle s’ouvre à d’autres sujets plus d’actualité et commence à être diffusée en presse nationale, européenne et internationale. Elle couvre la lutte sociale depuis le mouvement « nuit debout » ainsi que le domaine politique. Vous pouvez retrouver ses images sur La Vie Hebdo/ L’Express/ Libération/ La Croix/ France TV Info/ Mediapart/ Le Point/ Politis/ l’Humanité/ France Télévision/

Lorenzo Virgili

Lorenzo Virgili a commencé la photo en se pensant artiste, mais quand le journalisme a toqué à sa porte, il a trouvé son chemin : devenir photoreporter. Chemin laborieux pour faire du « grand reportage » et enfin travailler avec de beaux titres de presse. Mais patatras, les groupes de presse lui impose des contrats illicites. Sa réponse sera la création avec d’autres photographes de l’association militante FreeLens. Durant 10 années il se consacre aux problématiques collectives du métier : droit d’auteur, statut, droit à l’image,
déontologie et sécurité des journalistes. Fort de ces expériences complétaires, il ira transmettre le photojournalisme à l’EMI-CFD durant 12 années. Une révélation. Presque une addiction.

Parallèlement, Wilfrid Estève lui propose alors de s’associer et de co-gérer Hans Lucas et ses mystérieuses POM. Petites Oeuvres Multimédias qui le mèneront jusqu’à en produire pour la télévision. Un Graal ? Non, une plaie qui lui fera mettre en parenthèses la photographie durant 5 années à l’exception de la promotion du travail de Camille Lepage : 2 livres, plusieurs expos et les prix Camille Lepage-Saif-Visa pour l’image.

Mais la transmission lui manque (addict n’était pas un vain mot). Alors il replonge en créant Take Your Photo Coach à l’occasion des premières rencontres photographiques de Tanger – Face à la Mer. Aujourd’hui il accompagne de talentueux photographes sur leurs projets professionnels. Un subtil mélange d’éditing, de psychologie et de coaching. Son plaisir !

Céline Isaert & Vincent Brugère

Deux personnes différentes aux approches de la vie différentes ; l’une psycho-rigide, partisane du contrôle et de l’anticipation, l’autre psycho-libérée, adepte du « on verra bien » et « c’est pas très grave ».

Céline Isaert
Un parcours d’une cohérence à toute épreuve, entièrement consacré à la photographie, depuis sa scolarité au lycée, l’obtention de ses diplômes universitaires (bachelor arts appliqués, option photographie et images animées et master 1 Recherche cinéma) jusqu’à sa vie professionnelle, en tant que photographe ou tireur.

La photographie, c’est le métier de Céline, ce qui paye ses factures et occupe son temps plus de 40 heures par semaine. Elle n’a pas vraiment le loisir ni l’énergie de développer ce qu’elle a à dire, le regard qu’elle a nourri durant ses années d’apprentissage, un oeil qui documente le quotidien, l’anecdote, l’intimité qui se révèle, brut, les bribes de vie recueillies grâce à la photographie.

2014, l’année de la rupture. Céline rencontre Vincent ; elle quitte son ancien travail, le rejoint à Paris, vivent dans un 13 m², et par un fortuit hasard, se retrouvent accompagnés d’un lapin. Au détour d’une conversation animée concernant la photographie, Céline vexe Vincent, en retour, il la bouscule, lui propose de se réveiller, d’ouvrir à nouveau les yeux et de reprendre ses travaux photo.

Vincent Brugère
Études universitaires brillantes, sans grande cohérence (diplôme de Sciences Po Toulouse, Master de Gestion, Master de Communication, licence d’Histoire -un bout seulement) ; début de carrière professionnelle chaotique, Vincent a commencé par rater son entrée dans le monde du travail, à errer de PME en groupes internationaux, du service public au secteur marchand.

L’année 2013 est un tournant, Vincent sait ce qu’il ne veut plus faire, passer sa vie à la gagner, être l’esclave du salariat auquel il n’est pas adapté. Il sous-loue son appartement, vend l’ensemble de son matériel photo pour financer sa première exposition, lors du 13e Festival européen de la photo de nu, à Arles, pour lequel ses travaux ont été sélectionnés.

2014 est l’année de la confirmation. Il rencontre Céline, photographe qui avait souhaité le portraiturer mais à laquelle il a dit non, préférant lui proposer de faire leur vie ensemble. Au détour d’une conversation, Céline lui jette un violent « tu fais des images, pas des photos ». Alors, il est sorti de son studio, ensemble, ils sont allés voir là-bas, sur la route ce qu’il se passait.

Depuis, ils consacrent leurs vies à la construction de leurs documentaires, alternant entre préparation des prises de vue sur le terrain, post-production, rédaction des textes et diffusion.